Description
Les estampes érotiques japonaises, appelées aussi shunga (images de printemps) apparaissent vers la fin du 17ème siècle. Le Japon connait depuis quelques décennies une stabilité guerrière et économique qui voit prospérer une population d'artisans et de marchands friands de plaisirs (théatre, musique, littérature, et aussi .... les plaisirs de la chair). A Edo (nom de l'ancienne Tokyo) le quartier du Yoshiwara se développe où se rencontrent courtisanes, lettrés, marchands, artisans... dans un joyeux libertinage.
Les estampes érotiques sont alors considérées comme faisant partie du paysage. Il n'est pas rare d'en offrir aux jeunes mariés pour leur nuit de noce ; les samouraïs portaient sous leurs armures de petits livres érotiques (souvent des dépliants) censés leur porter chance.
Les plus grands artistes du XVIIIème siècle et du XIXème siècle ont produit des estampes érotiques, des petits livres, mais les signent rarement.
Malgré la censure qui frappera ces estampes au XIXème siècle, celles-ci circuleront de plus en plus nombreuses sous le manteau, avec l'indulgence du gouvernement.
Le regard de la galeriste
Édition
Fiche technique
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circa 1820
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Questions fréquentes
Cette estampe est-elle authentique et originale ?
Oui. Il s'agit d'une œuvre originale, sélectionnée par un expert agréé et livrée avec son certificat d'authenticité.
Que signifient les inscriptions et sceaux sur l'estampe ?
Selon les œuvres : signature, numéro de tirage, date et sceaux d'artiste ou d'éditeur — détaillés dans la fiche, ils garantissent l'origine et le caractère original de l'estampe.
L'œuvre est-elle encadrée ?
Les estampes sont vendues non encadrées, afin de vous laisser libre du choix d'encadrement et de préserver l'œuvre durant le transport.
Cette œuvre est-elle encore disponible ?
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